Deepfakes, nouvelles armes d’illusion massive ? | Réédition 2021

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J’ai décidé de vous proposer une réédition illustrée du mémoire sur les Deepfakes que j’avais présenté pour l’Executive Master Management des médias et du numérique de Sciences Po en 2019. Une version plus agréable à lire, plus aérée que le document initialement mis en ligne.

Bien des choses ont évoluée depuis la soutenance de ce mémoire. Le phénomène a pris de l’ampleur et ce blog tente de suivre l’actualité des médias synthétique. Une réflexion se structure également autour de ce phénomène, tout du moins la mienne évolue au fur et à mesure que j’explore des concepts connexes qui m’aident à comprendre ce qui se trame derrière la complexité technique.

Illustration de la 1ère partie u mémoire

Illustration de la 1re partie du mémoire

La lecture de ce document peut donc parfois dérouter, mais il est bon de remettre sa rédaction dans le contexte de l’époque. Fin 2018, début 2019, les deepfakes étaient encore un phénomène de niche que personne ne regardait particulièrement (c’est encore un peu le cas). Au rang des solutions évoquées notamment, la blockchain faisait partie des meilleures chances. Depuis, la quasi-totalité des startups créées avec l’espoir d’apporter une solution d’authentification des contenus via la blockchain ont fait faillite. D’autres choses points dans le mémoire sont discutables (et si vous voulez en discuter, je serai ravi d’échanger sur ce point).

Pour autant, il est bon de garder une trace « intacte » de ma pensée à ce moment pour mesurer à l’occasion d’une prochaine publication, quel est le chemin parcouru.

Bonne lecture donc.

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Gerald Holubowicz
http://geraldholubowi.cz
Ancien photojournaliste et web-documentariste passé chef de produit spécialisé en innovation éditoriale, j'étudie l'impact des médias synthétiques (deepfakes) sur la fabrique d'une culture visuelle numérique. Après 10 ans d'interventions régulières auprès de différentes écoles de journalisme (EMI, CFJ/CFPJ, INA, Sciences Po Grenoble), j'interviens désormais à l'École de Journalisme et au Centre des Médias de Sciences Po Paris.